aurore
aurore
leurs ponts-levis s'abaissent intimant l'ordre d'oser
égout rudimentaire dont l'humble sort par le haut
vers l'au-delà se trouvent un costume mille grandeurs
sommes nous enfin sûr que nos oeuvres puissent être montrées
leurs ponts-levis s'affaissent ouvrant aux hommes un mur
cette coulée de lave qui fond sur nos jeunes printemps
si l'on coince nos tchadors sous une fente de fauteuil
nos fonds de vie s'avèrent forts déroutants
[extraite d'Odécaphonisme(s)]
son manifeste :
http://odkmanifeste.blogspot.com/
odécaphonisme inédit :
http://odk-suite.blogspot.com/
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